23.10.2007

Fiv1, l’heure des bilans

Il est grand temps de tourner définitivement la page de cette première tentative de fiv. (C’est surtout que je ne peux pas continuer à ruminer ça indéfiniment : ça ne sert à rien et ce n’est pas très bon pour mon moral). J’avais, grâce à une petite mine bien malheureuse, obtenu un rendez-vous avec le chez du service de PMA (d’ailleurs, il fait mini d’être débordé cet homme là mais à 17H30, j’étais sa dernière consultation de la journée et il n’avait pas de retard –presque c’est louche tout ça…). Enfin bref, petit rendez-vous pour envisager plus sereinement la suite. Bilan :

-       Mon Homme et moi, on est parfaitement capable (avec un gros coup de pouce médical, mais qu’importe) d’obtenir des embryons.

-       Je réponds bien à la stimulation ovarienne, un peu trop même mais ce n’est pas vraiment un problème.

-       Le taux ovocyte matures/ovocytes recueillis n’est pas folichon (40% dans notre cas contre 70% normalement) mais il n’y a pas vraiment d’explication.

Donc d’après lui, c’est plutôt positif. Le seul changement a éventuellement envisagé serait de passer à un protocole court. Enfin, j’ai quand même un petit peu eu l’impression qu’il me disait ça pour me montrer qu’il pouvait prendre des décisions et modifier mon protocole mais sans grande conviction. Car si on démarre trop doucement la stimulation, il risque d’y avoir un follicule dominant qui, par un moyen encore secret, bloque le développement des autres follicules. Une stimulation plus importante ne servirait à rien car on accroîtrait le risque d’hyperstimulation sans avoir aucune garantie sur l’amélioration de la maturité des ovocytes recueillis. Bref pas si simple de trouver le bon dosage…

Et quant à savoir pourquoi ça n’a pas marché ??? Et bien, une fois le transfert réalisé, c’est un dialogue cellulaire entre l’embryon et la muqueuse utérine. Et visiblement ce coup-ci, ils n’étaient pas sur la même longueur d’onde. J’espère que mon corps aura résolu ses petits problèmes de communication avec nos embryons SDF pour la prochaine tentative.

19.10.2007

C'est fini

Episode fiv 1 terminé. Echec. Il faut tout recommencer.

Pendant plus de 2 mois, toute ma vie s’est organisée en fonction de cette fiv alors la chute en est d’autant plus douloureuse. Je me sens perdue. Vide, terriblement vide. Je regarde avec dégoût mon corps qui affiche encore un kilo de trop, un kilo de plus qu’au début du traitement, un kilo pour rien. Fiv 1 terminée, il va falloir tourner la page mais je ne suis pas prête. Et j’ai très peur, peur de tellement de chose.

Et tout c’est passé comme prévu. Je suis restée stoïque à l’annonce du résultat. Je suis allée à la PMA , j’ai attendu. On m’inscrit directement pour une nouvelle tentative en février. D’accord mais j’aurais aimé voir un médecin pour faire un bilan de cette première tentative. Comprendre ce qui s’est passé, pourquoi cette ponction médiocre suivie d’une hyperstimulation, en parler pour pouvoir envisager plus sereinement la suite. Mais il paraît qu’il faut attendre la mi-décembre pour pouvoir rencontrer un gynécologue. Sauf que même si je retenais mes larmes, je devais avoir l’air bien malheureux car la sage-femme a eu pitié de moi et donc j’ai un rendez-vous avec le chef du service mardi. (Comme quoi, ma mine de chien battu prêt à se jeter sous une roue de vélo aura servi à quelque chose).

Maintenant, il faut attendre. Une fois encore, attendre. Attendre qu’un nouveau cycle commence et là c’est un peu l’inconnu. Est-ce que des règles vont arriver dès demain avec l’arrêt de la progestérone ou alors faudra-t-il attendre encore quelques jours ? Attendre la nouvelle tentative. Attendre un miracle…

Et puis j’ai tellement peur de ne pas être assez forte. J’ai peur de fondre en larme lorsque je croiserai un bébé, peur d’être incapable d’en prendre un dans mes bras sans pleurer. J’ai peur de m’isoler pour ne pas avoir à affronter le regard, pour ne pas avoir à parler de ce que je ressens. Il est facile d’en parler là, à l’abri dans ma chambre, mais en parler vraiment, en face de personne, pour l’instant je ne peux pas (au moins ce blog me permet de me soulager d’une partie du fardeau).

Et puis il va falloir trouver la force de repartir, de reprendre une vie normale. Attendre autre chose de la vie, et c’est là qu’il va falloir que je fasse preuve d’imagination car depuis quelques mois j’étais plutôt monomaniaque (et on voit le résultat aujourd’hui).

Je ne sais pas encore ni comment ni où trouver la force et l’envie de repartir, d’avoir à nouveau envie, mais il faudra bien. Et de toute façon, il faudra bien que pour mon rendez-vous bilan de mardi je sois capable d’en parler tranquillement. Finalement, ce rendez-vous a déjà trouvé sa première utilité : un objectif pour repartir. 4 jours pour remonter la pente ! je n’en aurai pas un de plus alors il va falloir se bouger. Mais je commence demain.

14.10.2007

Ponction J+10 : dosage β-HGC négatif

Ou comment en voulant juste être rassurée sur une hyperstimulation on finit dégoûtée bien trop tôt.

Samedi matin, patiente bien trop obéissante, je me rends de bon matin à la PMA  : bilan sanguin et écho. Le gynécologue vérifie bien qu’il y a toujours du liquide dans mon ventre, et hop me donne une petite ordonnance de diurétique. Sauf que voilà, ce médicament je n’aurai le feu vert pour le prendre uniquement après mes résultats sanguins : si le dosage de β-HGC est positif, alors je foncerai à la pharmacie. Sinon, j’attends encore bien patiemment.

Voilà comment, samedi en fin de matinée, une semaine avant la date prévue, on m’annonce ‘dosage β-HGC négatif’. Pas de prise de médicaments et retour à la PMA lundi matin.

Et moi samedi matin, je n’étais pas du tout prête à m’entendre dire ‘dosage négatif’. J’aurais acceptée n’importe quel traitement, qu’on me demande de refaire un dosage le dimanche matin, n’importe quoi mais pas ‘dosage négatif’.

Alors bien sûr, on pourra toujours dire qu’à 10 jours post-ponction ou 8 post-transfert c’est un peu tôt pour faire un dosage, le fait est que le résultat est là. Garder espoir ? à quoi bon ? J’ai une semaine pour me préparer, pour m’habituer à répondre sans larme, sans grimace, aux quelques personnes qui sont au courant que ‘non, le résultat n’est pas bon, je ne suis pas enceinte’. Une semaine d’espoir, voilà ce que j’ai perdu. J’aurais aimé pouvoir y croire encore. J’aurais aimé comme tous les autres couples avoir droit à 2 semaines d’espoir. 2 semaines pour y croire, 2 semaines pour se dire que tout ce traitement n’aurait pas été vain. Non, je n’aurais eu que 8 jours.

Il reste peut-être un infime espoir, et par moment je m’y accroche, je m’y cramponne à cet ultime espoir. Tant qu’il est là, je tiens le coup. Mais s’il s’éteint définitivement demain, j’ai peur de m’effondrer, peur de lâcher prise… Et pourtant je sais déjà que comme tant d’autres, je trouverai, je ne sais pas encore comment, je trouverai la force de repartir et d’envisager un nouveau traitement. Mais cette fois là, il n’y aura plus l’innocent et fol espoir d’un beau succès. Plus jamais je ne vivrai de protocole fiv avec la certitude que ça va marcher.

‘Jamais on ne donne tant que lorsqu’on donne de l’espoir’. Et quand on retire cet espoir ?

12.10.2007

Hyperstimulation

Depuis une semaine, la moitié de mes fringues me sont trop petites. Et pas question de mettre ça sur un lave-linge trop consciencieux ou une terrible malédiction qui frapperait ma garde-robe. Non, le problème on ne peut pas le rater : c’est mon ventre. Limite j’ai du mal à le reconnaître tellement il est gonflé. Mais vraiment gonflé. C’est bien simple, en une semaine j’ai presque pris 3 kilos et, pour une fois, je sais exactement où ils se sont installés (la bonne nouvelle c’est que normalement ils ne devraient pas y rester). J’avais déjà appelé la PMA dans la semaine et on m’avait rassurée en m’expliquant que je faisais sûrement une légère hyperstimulation,  rien de grave mais que je pouvais y passer pour être rassurée. Mais cet appel avait suffi à me rassurer, en tout cas pour un temps. Sauf que hier soir, j’avais vraiment l’impression de me traîner et surtout ma bouée était toujours bien présente, alors mon assurance a soudainement chuté. Et puis, le week-end arrivant, j’ai préféré prendre les devants. Bref, 8 heures j’étais assise dans la salle d’attente de la PMA  à attendre de voir la sage-femme pour une échographie. Et là, sans grande surprise elle m’annonce que c’est plein d’eau là-dedans (dans mon ventre), que ma vésicule flotte et que tout mon petit monde intérieur prend un bain. J’ai donc gagné le droit à un bilan sanguin gratuit qu’on va encore me facturer une fortune.

En début d’après-midi, on me confirme que le bilan sanguin n’est pas perturbé (ouff, manquerait plus qu’il perde la boule celui-là !) et donc re-écho et re-pds lundi. Cool, je suis rassurée. Sauf que 10 minutes plus tard on me rappelle pour me dire que quand même, ce serait mieux que je refasse un bilan dès demain matin car les médecins ont quelques scrupules à me laisser passer le week-end sans contrôle (Peuvent pas me laisser tranquille ceux-là). Mais bien sûr, je n’ai que ça à faire le samedi matin moi ! (Bon en fait, oui je n’ai que ça à faire mais c’est pas une raison). Et voilà comment en voulant juste être rassurée par une petite échographie de contrôle je me retrouve à devoir passer un examen tous les jours ! Surtout que ça ne peut pas être bien grave car le truc tout bête que tout le monde oublie c’est que je n’ai pas mal. Alors quand même, si un truc hyper dangereux menacé ma vie, j’espère quand même que mon corps aurait trouvé un moyen subtile pour m’envoyer des signaux de détresse.

11.10.2007

J'y crois, j'y crois pas

Plus que 8 jours avant d’aller faire La fameuse prise de sang, et ce résultat positif, aujourd’hui, j’y crois pas car :

-       43% de chance de grossesse, ça veut surtout dire qu’il y a 3 chances sur 5 pour que ça ne marche pas.

-       Sur les 10 follicules ponctionnés, nous n’avons eu que 2 embryons, ce qui ne rend pas optimiste.

-       On n’a rien fait d’exceptionnel dans nos vies pour mériter un miracle

-       J’ai été malade dimanche soir et ça, ça n’a pas du leur paraître hyper agréable à mes embryons.

En même temps, j’y crois car :

-       sur les statistiques de la PMA , on est plutôt bien placé car seul un problème masculin a été identifié, donc dans notre cas, les 43% de chances sont sous-estimés.

-       Sur les 10 follicules ponctionnés, nous n’avons eu que 2 embryons, alors ces 2 embryons, ce sont des champions.

-       on le mérite bien ce bébé (et j’arrive presque déjà à leur parler à mes embryons (et ne rigolez pas, on m’a dit de le faire, et comme ce ‘on’ c’est des femmes qui ont passé avec succès l’épreuve fiv, pourquoi pas).

-       Je suis passé rallumer un cierge (et que comme c’est assez rare que je fasse une réclamation divine, pour une fois, je crois que ça pourrait marcher).

-       Juillet, c’est un super mois pour accoucher (et si c’est juin, c’est pas mal on plus)

8 jours…

09.10.2007

10 jours

10 jours ce n’est rien dans une vie et en même temps… 10 jours, c’est le temps qu’il me reste à attendre avant LA prise de sang, le fameux dosage de β-HCG dont dépend mon bonheur futur. (ok, j’exagère un brin, disons qu’en fonction de ce résultat ma vie sera soit hyper compliqué et pleine d’examens, piqûres et autres injections, soit elle ne se compliquera que dans 9 mois.)

10 jours, c’est bien peut de chose dans une vie (du moins, c’est ce dont j’essaie de me convaincre) mais en même temps, c’est énorme. Dieu n’a eu besoin que de 6 jours (alors imaginez un peu ce qu’il aurait pu faire en 10 jours ! 10 jours ! Il faut que je vive encore 10 jours dans le doute le plus terrible, à attendre le plus angoissant des verdicts… 10 jours…

06.10.2007

Y a plus qu'à...

Après une nuit terrible (encore une), je me lève à 6H30. Tranquillement direction la salle de bain et après la douche, je découvre la joie des ovules de progestérone : 1 le matin, 2 le soir, et bonjour le côté glamour de la fiv.

7h50, je suis cramponnée à mon téléphone et chance, à 8H05 il sonne : la biologiste m’annonce que 2 embryons se sont développés et donc il va y avoir transfert. Je me précipite prévenir mon homme qui se rase (quelle drôle d’idée, lui qui e se rase que tous les 3 jours, il a choisi de le faire ce matin : cherchait-il à tromper son angoisse ??). Rapide débat pour savoir si on implante les 2 ou un seul (nous avons déjà eu ce débat hier soir et avant-hier soir et le mois dernier et… très souvent depuis le mois de mars). Conclusion : on se rangera à l’avis de l’équipe médicale.

8h50, nous arrivons dans le service de PMA. La biologiste, toujours très souriante, nous reçoit et nous parle de nos embryons. 2 embryons de bonne qualité, un qui compte 6 cellules et l’autre 4. Pour les 2 autres ovocytes, l’un ne s’est pas développé de façon normale et l’autre s’est autofécondé (va falloir que je cherche plus d’infos sur cet étrange phénomène). Mais, au grand désespoir de mon homme, nous n’avons le Tiger Wood de l’embryon, pas de champion dans l’éprouvette. (Et pour info, un champion de l’éprouvette c’est le petit gars qui à 26 heures a déjà commencé sa division). Alors soit, ce sera 2.

9h55, le gynécologue arrive enfin. Nous entrons dans son cabinet. En fait, on n’avait pas du tout prévu d’être là tous les 2, enfin surtout lui. (C’est peut-être bête mais je n’adore pas être accompagnée par mon homme chez le gynécologue). Enfin, nous voilà installés, moi sur la table d’examen, lui à côté de moi, tous les 2 les yeux rivés sur l’écran de l’échographe. Après vérification des ovaires, le gynécologue bloque la sonde sur l’utérus pour être guidé dans ses gestes. La biologiste explique que si nous pouvons apercevoir le cathéter à l’écran, c’est qu’ils mettent des bulles d’air avec les embryons pour les rendre visibles. Et là, au moment où ils sont poussés hors du cathéter, je les vois (enfin la bulle d’air qui les accompagne) : une étoile filante traverse l’écran noir de l’échographe.

Maintenant il ne nous reste plus qu’à espérer que cette étoile filante soit le signe précurseur d’une grande aventure, qu’au moins un des deux embryons s’implante, et à essayer de vivre le plus naturellement possible pendant le deux prochaines semaines.

04.10.2007

4

4 : c’est la bien maigre quantité d’ovocytes matures que nous avons suite à la ponction. Certes ça pourrait être pire mais il y en avait une vingtaine lors de la dernière échographie de contrôle alors j’espérais un meilleur score.

La ponction en elle-même c’est très bien passée (enfin je crois). Et le fait d’être juste sous sédation (puissante la sédation tout de même) est un luxe : réveil impeccable et 3 heures après je suis chez moi. Bien sûr, j’ai quelques saignements, rien d’alarmant, et puis pour une fois, j’avais prévu le coup.

Et donc à la ponction, 10 ovocytes ont pu être récupérés. Et sur ces 10, seuls 4 sont matures et ont été micro-injectés. 4, ça me paraît tellement maigre. Et en même temps, si les 4 se développent, ce serait largement suffisant. Cependant les biologistes restent confiants, les oocytes récupérés sont de bonne qualité et les spermatozoïdes aussi, alors nos chances pour qu’un transfert ait lieu samedi ne sont pas nulles. Mais il va nous falloir attendre jusqu’à samedi pour savoir si ces petits bouts de nous ont les capacités nécessaires pour se développer.

29.09.2007

Jusqu'ici tout va bien

Vendredi, levée avant le soleil pour être à 7H30 à centre de PMA. Bien sûr, il y avait 4 personnes avant moi (je les soupçonne fortement d’avoir passé la nuit sur place pour être sûres d’être les premières). L’infirmière de la prise de sang toujours aussi rigolote, limite un peu trop. Du coup, je ne quitte pas la salle tant que le flacon contenant mon sang n’est pas étiqueté (la confiance n’exclut pas le contrôle).

Et c’est parti pour le petit manège à l’hôpital mère-enfant :

À partir de 7H30, nous sommes 4 ou 5 à attendre que l’infirmière vienne chercher la ‘première personne pour la PMA ’ : prise de sang. Et hop, sans se parler, dès qu’une fille sort, une autre se précipite. L’objectif étant d’être toutes passées avant 8H et l’arrivée des premières femmes pour la consultation classique (ce qui veut dire femme enceinte, donc à éviter en ce moment).

Ensuite, on se retrouve toutes dans une autre salle d’attente pour l’échographie. Et là, attention, nous respectons scrupuleusement le même ordre de passage !

Et ce matin, je découvre encore une nouvelle tête : c’est une sage-femme qui se charge des échographies. Et surprise, on voit super bien les follicules sur mes ovaires. Même moi je les ai vus ! Alors à priori, à droite, ça traîne un peu mais à gauche, on est dans les normes. Et alors que jusqu’à maintenant je me suis hyper renseignée sur tout ce qui concernait la fiv, bizarrement là je me laisse porter : j’ai refusé d’enregistrer le nombre ou la taille des follicules qu’elle m’a annoncés. Pas plus que je n’ai demandé à connaître les résultats de l’analyse de sang quand elle m’a téléphoné. Et en y réfléchissant, j’ai l’impression qu’un subtile mécanisme d’autodéfense s’est mis en route : connaître mes taux d’hormones ou les détails intimes de mes follicules entraînerait moult analyses et comparaisons parfaitement inutiles. (J’ai les mêmes taux que Joséphine pour qui ça n’a pas marché, mes résultats sont carrément moins bons que ceux de  Eugénie, etc.). La seule information qui compte pour moi, c’est de savoir que tout se passe normalement et qu’on continue avec les mêmes doses jusqu’à la prochaine séance échographie-pds. Allez, lundi on recommence ce petit manège.

27.09.2007

Vivement Demain

Ce soir, dernière injection du premier stylo-aiguille de Gonal. Peut-être que la moitié de la partie ‘stimulation’ sera faite. Mais peut-être pas. Et bien sûr, mon corps le muet a décidé de vivre cette stimulation dans la plus grande discrétion : aucun symptôme, rien de rien, pas la moindre douleur dont je puisse me plaindre. Limite je vais me plaindre de ne pas avoir de raison valable de me plaindre. Du coup, impossible pour moi de deviner si ces 6 premières injections ont eu l’effet souhaité. Alors vivement demain…