04.11.2009
Un autre ?
Après avoir vécu les années ‘C’est pour quand ?’, je pensais qu’à partir du moment où les grumeaux débarquaient dans ma vie, je serai délivrée de La question. Point du tout, elle est suivie de La question2 : ‘Vous en voulez d’autres ?’. On ne sera donc jamais tranquille ?!
D’ailleurs, est-ce que j’en veux d’autres ? Dans l’absolu, peut-être. Sûrement même. Dans l’absolu. J’ai toujours trouvé que 3 enfants, c’était un bon chiffre. J’ai une sœur et un frère et globalement, j’ai trouvé ça sympa. C’est un peu léger comme argument. Suivant !
Je rêve d’avoir une petite fille. Jouer à la poupée, voir les grumeaux prendre soin de leur petite sœur. Donner une princesse à mon homme. Mais on ne choisit pas.
La vérité, c’est que j’adorerais avoir une fille mais je ne suis pas certaine de vouloir un troisième garçon. Peut-être qu’un jour je voudrais juste un troisième enfant, sans me soucier du sexe.
Pour n’importe quel couple normalement fertile, le débat s’arrêterait là. Pour nous, non. Reprendre les traitements, se reposer la question du nombre d’embryons à transférer (encore que là-dessus, on est bien en phase avec l’homme : des jumeaux, c’est génial mais plus jamais !), vivre l’angoisse de l’échec, etc.
Mon rêve, le vrai, serait d’une grossesse spontanée, miraculeuse. Une petite vie qui contre tous les pronostics s’inviterait. Le rêve…
01:35 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18.08.2009
Sincère, enfin
Un ami, un vrai, un des seuls peut-être, va être papa pour la seconde fois. Et pour la première fois depuis bien longtemps, je me suis sincèrement réjouie pour eux.
S’il m’était arrivé de ressentir un profond désespoir à l’annonce de grossesse, mon homme m’avait interdit ces réactions. Et il avait raison. Il est dans l’ordre des choses qu’un couple autour de la trentaine souhaite faire un enfant. Et il est normal qu’il y arrive sans grande difficulté. C’est nous qui n’étions pas la norme (et fort heureusement). Une fois admis cela, les annonces de grossesse autour de moi ne me blessaient plus, je m’en réjouissais même. Enfin, c’est ce que je croyais. Car quand j’ai appris que mon ami attendait un deuxième enfant, j’ai compris ce qu’était que se réjouir sincèrement du bonheur des autres. C’était la première fois.
Peut-être que plus jamais je ne serai enceinte. Peut-être que les grumeaux seront nos seuls enfants. Et si je ne peux m’empêcher de rêver d’une autre grossesse, spontanée ou non, je suis consciente du bonheur qui est déjà là. J’ai la chance d’avoir pu porter mes enfants, de les avoir sentis bouger en moi, de les avoir sereinement attendu pendant 8 mois. Je sais que toutes les femmes n’ont pas cette chance. Qu’importe si je ne connaitrai jamais de grossesse spontanée, grâce aux grumeaux, je peux partager, sans aucune arrière pensée, le bonheur des gens que j’aime. Grand Dieu, que c’est agréable.
15:23 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.07.2009
Presque neuf
Les grumeaux auront 9 mois demain. Et je me suis encore levée deux fois cette nuit. Deux fois pour le même bébé qui a du mal à retrouver le sommeil sans sa sucette. (Pour économiser des années ortho-dentiste, on a orienté nos bébés vers la sucette plutôt que le pouce, je doute aujourd’hui de la pertinence de ce choix).
Chaque nuit, je me jure que c’est la dernière fois que je me lève. Qu’ils sont grands, qu’ils doivent apprendre à se rendormir seuls, etc. Et je le fais. Quand je suis vraiment à bout, je les laisse pleurer. Et ils s’endorment très bien sans moi. Mais survient un petit rhume, des dents qui poussent, une bonne excuse pour se lever.
Il y a également une raison plus difficilement avouable : la peur. J’ai peur de la mort subite du nourrisson. Le risque est faible et pourtant, chaque année en France, quelques 300 bébés meurent ainsi. Si je me lève la nuit, ce n’est pas pour vérifier que mes enfants aillent toujours bien (quoique je ne retourne jamais dans ma chambre sans avoir vérifié la respiration de chacun des grumeaux). C’est pour vérifier leur position. En effet, depuis qu’ils maîtrisent leur corps, les grumeaux ont découvert qu’ils adoraient dormir sur le ventre. Exactement ce qu’il ne faut pas. Ce que nous ne voulons pas. Alors, lorsqu’un bébé pleure pour sa sucette, ou pour toute autre raison, je vais le voir, résous son problème (généralement pas bien compliqué) et je repositionne les deux sur le dos. Et je le ferai encore pendant les 3 prochains mois. Après ? Statistiquement, les risques sont plus faibles et puis je ne pourrai pas faire ça toute ma vie.
Si le risque n’est que de 1 pour 2000 naissances, il n’est pas nul. Et il a été de 100% il y a une vingtaine d’années quand ma première cousine (j’avais 10 ans et que des cousins garçons) est morte à 6 mois.
19:15 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
24.11.2008
Mon Vendée Globe
Il y a quelques jours maintenant (quelques semaines peut-être, mais depuis un mois, j’ai un peu perdu la notion du temps), une trentaine de skipper s’élançaient dans une course autour du monde en solitaire. Seuls face à la mer, ils vont vivre trois mois de lutte contre les éléments. Et ils seront admirés pour leur performance. Imaginez un peu, seuls sur leur voilier de compétition, ils ne dormiront que quelques heures par jour, parfois uniquement quelques minutes. Et si comme beaucoup, je me suis souvent demandé comment on se préparait à une telle aventure, aujourd’hui, j’ai un début de réponse : quelques semaines avec un nouveau-né affamé et vous êtes prêt.
Parce que moi, depuis l’arrivée des grumeaux, j’ai l’impression de faire mon tour du monde. Et si les conditions météo ne sont pas aussi mauvaises, je ne bénéficie d’aucune équipe d’assistance pour m’indiquer si l’option choisi pour le positionnement de la couche est bon. Pas de pilote automatique non plus (même si parfois la nuit on pourrait me croire téléguidée). Non, juste un corps qui se découvre une résistance insoupçonnée au manque de sommeil. Jusqu'à présent, je pensais que mon corps avait vraiment besoin de 8 heures de sommeil par nuit. Aujourd’hui, je découvre qu’avec beaucoup moins, je tiens le coup. Mieux encore, les micro-siestes ultra-réparatrices : 15 minutes de sommeil et hop, c’est reparti pour 3 heures. Alors avec ce rythme de fou imposé par les grumeaux, le Vendée Globe, ça ne me fait pas peur ! Quoique, l’aspect solitaire, je n’ai pas vraiment expérimenté car dans cette traversée des nuits difficiles, je peux compter sur un homme aussi peu réveillé que moi, mais qui, bien qu’endormi arrive parfaitement à donner un biberon. Malgré tout, j’aimerais bien que mon tour du monde ne dure pas plus de 80 nuits !
20:54 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : manque sommeil, nourrisson
07.11.2008
L’accessoire indispensable.
Sur ma table de nuit, j’ai deux montres. Ça faisait bien un an qu’elles attendaient tranquillement qu’un jour ou l’autre je me décide à en remettre une. Car avec le nombre d’appareils qui indiquent l’heure chez moi ou dans la rue, je n’en avais plus vraiment d’utilité. Mais ça, c’était avant. Avant que les grumeaux déboulent dans ma vie.
Alors il a fallu faire un choix. Laquelle des deux ?
Facile ! Adieu la féminité et le bon goût, bonjour aspect pratique. Parce que les grumeaux ont un rythme de vie bien à eux : un biberon toutes les trois heures, de jour comme de nuit. Il paraît que c’est normal et que ça va encore durer un moment. Et c’est la nuit justement que la Baby-G devient un allier indispensable. Parce que la nuit, j’ai un peu de mal à additionner les heures (ou toute autre chose d’ailleurs). La nuit, mon cerveau se met en mode veille, question de survie neuronique j’imagine. Mais les deux hurleurs de la pièce d’à côté ne connaissent pas encore le mode nuit. Alors après chaque biberon, je réinitialise le chronomètre de ma montre. Et c’est parti pour 2 heures à 2 heures trente de sommeil (enfin, ça c’est dans le meilleur des cas). Pas besoin de compter, d’additionner ou de soustraire, il suffit juste de lire le temps écoulé. Et ça, même mon cerveau endormi et quelque peu affaibli par la récente grossesse y arrive.
Mais la montre top-fashion n’est qu’un de mes nouveaux accessoires hyper féminins !
15:01 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : biberon, jumeaux, nuit
20.10.2008
On prévoit ça quand ?
La césarienne, ce n’est pas une surprise. Avant même d’être enceinte, je savais que c’était la grande mode locale. Et comme je ne fais pas partie des femmes qui pensent nécessaire de vivre les véritables et ancestrales douleurs de l’enfantement pour être une vraie mère, ça ne me pose pas de problèmes (sauf que plus ça approche, plus j’angoisse. Déjà l’appendicite, j’avais trouvé ça monstrueux au réveil, alors là j’appréhende le postopératoire…).
La césarienne programmée, c’est encore mieux. L’attente est plus sereine. Enfin, normalement plus sereine. Car j’ai eu droit à la liste des anniversaires familiaux du mois d’octobre, histoire que je connaisse bien les jours où ce serait bien de ne pas programmer cet accouchement. Soit, mais si c’était naturel, m’aurait-on aussi demandé d’éviter d’accoucher ces jours-là ?
Et maintenant, même GFM envisage de modifier la date qu’il a lui-même fixée !! Toute une préparation mentale à reprendre. Pense-t-il vraiment que 4 jours de + ou de – dans mon utérus changent grand-chose pour des grumeaux qui y sont déjà depuis 34 semaines ?
Et cerise sur le gâteau, l’homme, qui jusque là n’osait rien dire, encouragé par les hésitations du médecin, ose proposer une date mieux adaptée à son emploi du temps !
Heureusement, les grumeaux auront la décision finale. D’une certaine manière ce sont eux qui décideront ou non d’attendre ces quelques jours supplémentaires. Eux et le poids qu’ils exerceront sur un col déjà ramollo, eux et leurs capacités à maintenir des échanges corrects à travers leurs cordons. Alors même si j’aimerais bien qu’ils restent quelques jours encore mes petits bonhommes rien qu’à moi, qu’ils attendent suffisamment pour ne pas passer leurs premiers jours en couveuse, qui choisissent un moment où leur papa n’aura pas à les abandonner rapidement pour cause de réunion ultra importante, je leur laisse le choix et je leur fais confiance.
Alors c’est d’accord, on attend encore une semaine ?
20:08 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
13.10.2008
Choisis et attribués
Trouver les prénoms étaient la première étape. Ensuite, il fallait savoir qui était qui. Ce qui est évident pour un seul enfant est un tout petit peu plus compliqué quand ils sont deux. Alors que je me tracassais, l’homme, toujours très pragmatique, pensait que l’ordre alphabétique ferait parfaitement l’affaire. Mouais, moi ça ne m’a pas convaincu. Alors j’ai posé la question à des mamans de jumeaux. Si toutes avaient du répondre à cette question, chacune l’avait fait à sa façon :
- Ordre alphabétique
- Ordre alphabétique inverse
- Tel nom pour le bébé le plus brun, l’autre pour le second bébé
- Tel nom pour le bébé le plus actif…
- …
Et jusqu’au choix final des prénoms, je me suis demandée quelle serait notre solution. Et puis, une évidence ne venant jamais seule, l’attribution s’est faite automatiquement avec le choix des prénoms.
Je n’ai pas les mêmes rapports avec chacun de mes grumeaux. Du fait de leur position respective, il y en a un que je sens beaucoup bouger que l’autre. Celui-là, j’ai l’impression de mieux le connaître, presque je pourrais croire qu’il aime déjà se faire remarquer et qu’il recherche les caresses (oui, je fantasme beaucoup sur les capacités de mes enfants). L’autre est beaucoup plus discret, un peu trop même. Non pas qu’il bouge moins mais il s’est choisi un coin plus reculé, moins exposé et donc c’est plus difficile pour moi de ressentir ses galipettes.
Côté prénoms, j’avoue sans honte avoir un préféré parmi les deux choisis. Comment faire autrement ? J’aime les deux mais il y en a quand même un qui s’est imposé avant l’autre. A partir de là, la répartition des prénoms était évidente (pour moi en tout cas). Bébé-discret aurait le prénom préféré tandis que bébé-préféré hériterait du second prénom, histoire de rééquilibrer la balance dès le départ. Et comme les choses sont bien faites, l’attribution se fera par ordre alphabétique inverse, l’ainé ne sera pas toujours le premier.
Aujourd’hui, je ne suis pas encore capable de les appeler par leur prénom, ce sont encore mes ‘petits bonhommes’ mais je sais déjà qui est qui.
19:59 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
09.10.2008
Un choix pas si difficile
Ça y est, les grumeaux ont des prénoms. Enfin, un chacun, c’est déjà bien assez. Je suis bien consciente que nous n’avons pas réalisé de véritable exploit, en tout cas pas plus que n’importe quel couple de futurs parents, je retire tout de même une certaine satisfaction. Parce que
1) pas une goutte de sang versée au cours de 4 mois de négociation
2) la décision finale a été conclue dans la sérénité un mois avant l’arrivée des principaux concernés
3) on a trouvé deux magnifiques prénoms
Et pourtant, l’affaire ne semblait pas aussi simple lorsque les tractations ont débuté en juin dernier. Dans sa grande sagesse, l’homme avait décidé que nous attendrions de connaître le sexe des grumeaux pour entamer les recherches. Soit. Et hop, la moitié du boulot en moins ! Fin juin, après la lecture quelques livres hautement spécialisés dans le domaine, nous avions une liste de 49 prénoms ! 49 prénoms, c’étaient 15 proposés par moi et 34 proposés par mon homme. 49, ça fait beaucoup, même pour des jumeaux. Mais c’était sans compter sur l’esprit ingénieux et cartésien de l’homme : vive le tableau Excel ! Ensemble nous décidons de plusieurs critères notés de 1 à 10 par chacun de participants (nous deux quoi). Et là où c’était possible, les critères se sont même vus attribués une note automatiquement. Bon en fait, ça n’a marché que pour le critère originalité. Une après-midi de recherche sur les statistiques d’attribution de 49 prénoms m’a permis de rectifier les notes attribuées par le futur papa qui surestimait systématiquement l’originalité des prénoms qu’il proposait.
La base de réflexion était prête. Petit à petit, nous avons écrémé la liste jusqu’à ne compter que 6 prénoms. Et là, l’évidence : ça ne pouvait être que ces deux là.
Le plus étonnant, c’est que non seulement les prénoms sont choisis, mais ils sont même attribués ! On en serait presque impatient de voir leur tête maintenant.
09:20 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
01.08.2008
Et si c'était vrai...
Après un premier rendez-vous manqué suite à un incident technique (et oui, il y a des pays où les coupures de courant ça existe encore), nous avons enfin réalisé la fameuse échographie morphologique. Etape importante dans toute grossesse, mais particulièrement dans le cas d’une grossesse gémellaire où les résultats du tri-test ne sont pas fiables.
Après une étude approfondie des livres sur la grossesse qui s’empilent sur ma table de nuit, j’avais ma petite check-list histoire de pouvoir vérifier que l’échographe local fasse les mêmes vérifications qu’en France. Et sans grande surprise, il a tout bien vérifié. D’après lui, tout est parfait, et nos deux fois six cent et quelques grammes de bébés ont tout ce qu’il faut là où il faut. Chouette !
Rassurée par cette nouvelle étape franchie avec succès, je ne peux m’empêcher de penser qu’il doit y avoir quelqu’un, quelque part, qui protège mes petits grumeaux. En fait, depuis les premières semaines de cette grossesse, je demande souvent à la même personne de veiller sur eux. C’est un peu ridicule, et ça doit être soit hormonal, soit lié à une chute brutale du nombre de mes neurones car habituellement je reste plutôt cartésienne. La grand-mère que mes enfants n’auront pas la chance de connaître, la belle-mère que je n’aurais jamais rencontrée, la mère qui n’aura pas eu le temps de voir son fils devenir père, cette femme m’accompagne depuis quelques mois. Même si raisonnablement je sais bien que c’est inconcevable, je la sens me surveiller, l’impression de sentir son regard sur moi quand je marche dans la rue, regard bienveillant et protecteur pour cette nouvelle génération. Secrètement, c’est elle que je remercie de prolonger ce miracle, car même si les médecins ont fait le plus gros du boulot, il fallait un petit miracle pour que ces deux petites vies s’accrochent puis se développent normalement. J’espère qu’elle n’abandonnera pas mes grumeaux à la naissance et qu’elle les accompagnera un long moment pour qu’ils aient le sentiment, même absurde, de faire un bout de chemin avec elle.
22:05 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.07.2008
Bonnes résolutions
Ça n’aura échappé à personne ici, dans quelques mois, un plutôt d’ici une centaine de jours, notre vie va être largement perturbée par l’arrivée de deux grumeaux. Et en vue de l’intrusion de ces charmants envahisseurs (enfin, j’espère qu’ils seront charmants), j’ai pris quelques bonnes ( ?) résolutions.
Désormais, une vérification quotidienne du niveau de linge dans le sac à linge sale est effectuée. Objectif : éviter le trop plein, puis la crise du logement sur le sèche-linge. Tout ça pour pouvoir assumer le linge sale des nouveaux venus (et il paraît qu’ils seront hyper forts pour crapouilloter les mini-vêtements).
Idem au niveau de l’évier : pas question de se laisser envahir par les assiettes grasses et autres casseroles encrassées ! Préparons-nous à l’invasion des biberons, tétines et autres accessoires indispensables à l’alimentation des grumeaux.
Enfin, je réalise que d’ici quelques années, il faudra donner le goût des bonnes choses à ces petits êtres. Faire en sorte qu’ils sachent faire la différence entre du poisson pané et un filet de sole frais, ne pas faire des coquillettes-jambon leur alimentation de base, etc. Et là, c’est une autre paire de manches. Je suis nulle en cuisine ! Aucune imagination, en tout cas jamais dans le bon sens, incapable d’improviser derrière les fourneaux, la tâche s’annonce délicate. Alors j’ai pris le taureau par les cornes la casserole par la queue et je me suis lancée ! Bilan après 3 jours à jouer les Desperate Housewifes version Bree, le constat n’est pas terrible. Aucune recette validée, tout est à améliorer… mais surtout, il reste un mystère pour moi : où ces femmes parfaites qui mijotent chaque jour un repas différent trouvent-elles leur inspiration ? Il me reste quelques semaines de tranquillité pour développer mes capacités culinaire, histoire d’avoir un petit stock de recettes sympas et testées pour la période de chaos ( 3 mois ? 3ans ?) qui suivra l’arrivée des grumeaux.
18:45 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note



