23.04.2009
Les chiffres qui fachent
Les grumeaux ont 6 mois aujourd’hui. Ils adorent se manger les pieds, les leurs ou ceux de l’autre. Ils ne tiennent pas encore bien assis seul, ou si peu de temps que ça ne compte pas. Ils commencent à se regarder, à se sourire, à se toucher. La fonction interactivité est enfin opérationnelle. Je les trouve de plus en plus beaux. Le soir, avant d’aller me coucher, j’adore faire le plein de fierté-bonheur en les observant dormir.
Les grumeaux ont 6 mois aujourd’hui. J’ai enfin retrouvé mon poids d’avant les grumeaux, d’avant les différentes fiv. Pourtant il y toujours deux pantalons et une jupe que je n’ai pas osé essayer mettre. Inutile de se faire du mal. Malgré ce qu’indique ma balance, je vois bien mon ventre flasque et mes fesses molles. Et puis j’ai enfin regardé la vérité en face, pris le mètre-ruban et demandé à mon homme de mesurer. Je n’aurais jamais du. Impossible maintenant d’ignorer le problème :
Tour de poitrine : -3 cm (Chaque fiv a grignoté un peu de ma poitrine)
Tour de taille : + 4 cm (pas de surprise, ça se voit !)
Tour de hanche : + 2 cm (je sentais bien que mes vêtement avait plus rétréci en largeur qu’en hauteur)
Tour de cuisse : + 2 cm (là, c’est la très mauvaise nouvelle. Je n’avais pas l’impression d’avoir grossi de la cuisse)
Voilà, sachant que les 3 cm perdus en haut sont irrécupérables, il me reste donc 8 cm à perdre. Alors c’est décidé, demain, je prends mon abonnement à la salle de gym !
19:53 Publié dans C pas la pêche | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
11.04.2009
Neuro quoi ?
Il y a quelques semaines, mon pédiatre, enfin celui des grumeaux, me conseillait m’emmener G1 voir un neuro-pédiatre. Mon bébé à moi aurait un retard de développement. Tout ça juste parce que quand on le met sur le ventre, il trouve beaucoup plus fun de garder les bras derrière.
Moi je le connais bien et je sais qu’il va bien mon fils. Sauf qu’en fait, je ne le connais pas si bien que ça. Efnfin je n’en étais pas certaine. On a tous des exemples de parents qui n’avaient pas vu, ou n’ont toujours pas accepté, tel ou tel handicap chez leur enfant. Dure vérité qu’il peut être difficile d’affronter. Comment être sûre de ne pas faire partie de ces mères ?
Alors même si mon homme me conseillait juste de changer de pédiatre, j’ai pris rendez-vous chez le neuro-pédiatre. Un peu inquiète, j’y suis arrivée avec mon grumeau souriant sous le bras. Pendant près d’une heure elle l’a observé, tourniquoté, balancé, assis, etc. Et vas-y que j’attire ton attention avec un pouet-pouet par là. Et que je te fais brrrrr à la figure. Bref, pendant une cinquantaine de minutes, elle a évalué l’état neurologique de mon bébé. Une éternité pour moi. Limite l’enfer. Puis le verdict est tombé : G1 va très bien, neurologiquement parlant MAIS il a un léger retard moteur.
Vous imaginez l’angoisse pour la mère d’entendre ça. Comme si mon fils à moi que j’aime, que j’ai porté pendant 8 mois, pouvait avoir le moindre problème ! Et la voilà en train de m’expliquer que du fait d’une mauvaise position intra-utérine, accentuée par la présence d’un co-jumeau plutôt envahissant, mon tout petit à moi a une raideur musculaire du côté droit, entrainant une gêne dans le mouvement des bras vers l’avant et donc un léger retard moteur. Mais ça se soigne : deux séances de kiné par semaine et en moins de trois mois, mon grumeau devrait rattraper son ‘retard’.
Alors forcément, quand je l’ai vue noter ‘retard moteur’, ça m’a fait mal. Mais quand je suis sortie de son cabinet et que j’ai vu son petit patient suivant et j'ai bien vite réalisé la chance que nous avons. G1 est né tout tordu soit, mais il a toutes les connexions nécessaires et quelques étirements auront raison de son retard. D’autant plus qu’après seulement 4 séances, on voit déjà les progrès. Ou alors c’est une fois de plus cette distorsion des sens si commun à la jeune maman ?
09:05 Publié dans C les grumeaux | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
09.04.2009
La loose
Les vacances sont déjà derrière nous. Enfin, si on peut parler de vacances. Car avec deux bébés de 5 mois qui ne tiennent même assis tout seul, difficile de parler de vacances.
J’étais chargée de l’organisation des vacances et j’ai foiré. Complètement. Une excuse ? Même pas. Je n’avais juste pas réalisé que l’hôtel, et donc le resto deux fois pas jour, avec les grumeaux si peu dégourdis ce n’était pas gérable. Et nous l’avons réalisé trop tard, plus le temps de mettre en place un plan B digne de ce nom. Les vacances furent donc famille, cinéma, golf et shopping. Avec cependant quelques petits moments de bonheur :
Découvrir le regard émerveillé de mes grands-parents sur leurs premiers arrières-petits-fils. Et dans le même temps, avoir le sentiment d’être encore une petite fille qui va en cachette chercher le chocolat caché sous l’escalier, comme il l’était il y a déjà 20 ans.
Découvrir les sentiments de mon frère pour ses premiers neveux. Le voir les couvrir de bisous et observer mes fils tout surpris par ces bisous barbus. (Et passer sur le fait que l’odeur de cigarette passe facilement d’une personne à une autre).
Retrouver le bonheur d’une journée shopping avec mon homme. Me trouver belle dans ses yeux.
Déguster des tonnes de fromages, en particulier un cabecou fait à point, avec de la feuille de chêne. (et payer aujourd’hui mes nombreux excès des vacances)
Pour que mon homme me pardonne ce séjour loupé, je n’ai plus droit à l’erreur pour les vacances des 6 prochaines années…
13:45 Publié dans c pas de chance | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


