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29.12.2007
Transfert : J+8
Déjà une semaine passée depuis le transfert. Drôle de semaine car drôle de transfert.
Tout démarre normalement : on nous fixe un rendez-vous à 10 heures, on nous fait attendre une bonne heure et on me demande de me préparer. Je m’installe pour le transfert (joliment vêtue d’une charmante blouse bleue plus que minimaliste) et là l’homme n’est pas obligé de m’accompagner. Soulagé, il attendra tranquillement dans la chambre. Le transfert se fait tranquillement, avec un contrôle échographique classique. Ensuite, le médecin vérifie par une écho endo-vaginale que les embryons sont bien dans l’utérus et qu’ils ne sont pas ressortis avec le cathéter. Je n’ai même pas eu l’idée de demander comment ils faisaient mais j’imagine qu’ils se débrouillent pour qu’il y ait suffisamment d’air autour des embryons pour qu’ils restent visibles à l’échographie pendant quelques minutes. Ensuite, une des nombreuses assistantes relève la dernière partie de la table pour que je puisse tranquillement poser mes jambes sur la table. Et on me laisse là, allongée, les jambes légèrement pliées, seule à attendre. Et quand on est seule à moitié nue avec deux embryons dans l’utérus, on perd vite la notion du temps.
J’étais sereine, je me déplaçais avec précaution pour protéger le trésor qu’on venait de me confier avec l’espoir de voir notre attente récompensée dans quelques jours… Et puis nous sommes passés dans le bureau du GFM pour signer les derniers papiers : oui nous souhaitons congeler les 2 embryons restants (le 5ème n’est déjà plus, la sélection naturelle est passée par là), oui si l’un de nous meurt, l’autre peut conserver les embryons (et oui, nous profitons de la loi locale), non nous ne souhaitons pas conserver les embryons en cas de séparation, et oui nous nous engageons à payer les frais pour la conservation de nos embryons. Et puis là, le médecin commence à parler de nos embryons. Ils n’avaient que 6 cellules et lui aurait préféré qu’ils atteignent les 8 cellules. 6 cellules, c’est le minimum à 3 jours, mais il trouve ça curieux que, vu mon âge, les embryons n’aient pas atteint les 8 cellules. Il nous parle déjà des prochaines tentatives et des solutions qu’il pourra mettre en œuvre en cas d’échecs répétés. Et revient encore une fois sur les 6 petites cellules. Bref, il m’inquiète, me démoralise. Ok, c’est le minimum mais ça ne veut pas dire que ça ne peut pas marcher. En quelques minutes, il a réussi à réduire à néant mes espoirs. Et depuis une semaine, je me torture mentalement : qu’est-ce qui cloche chez moi ? Pourquoi suis-je incapable de fabriquer des ovocytes de premiers choix ? Pourquoi ??? Mon homme essaie de me rassurer, il m’explique que le message du gynéco, très maladroit, avait pour seul objectif de nous montrer qu’il avait des solutions et qu’en cas d’échec, nous aurions tout intérêt à recommencer dans cette clinique et à ne pas nous tourner vers la concurrence.
Voilà, il reste encore 5 jours avant la prise de sang qui conclura cette seconde tentative et j’ai très peur de devoir affronter un nouvel échec.
16:52 Publié dans C pas la pêche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.12.2007
Que pour nous
Contrairement à notre première FIV, nous n’avons parlé à personne de cette seconde tentative. Bien sûr, cela exclus les personnes qui viennent lire ce blog et les copinautes du forum, parce que garder tout ça rien que pour moi, j’en suis bien incapable. Mais dans notre entourage proche, personne n’est au courant. Secret d’autant plus facile à garder que pour le moment l’entourage proche n’est géographiquement parlant pas si proche que ça. Alors quand on me demande quand on va recommencer, si j’ai déjà trouvé un nouveau centre, rencontré une nouvelle équipe médicale, je mens. Ce n’est pas que je tienne absolument à garder nos tentatives secrètes mais il y a des phrases que plus jamais je ne veux entendre. Des exemples. J’en ai malheureusement tout un florilège :
- La phrase qui fait mal: « 43% ! Mais c’est rien ! c’est très faible ». On parlait là de nos chances statistiques de réussite lors de notre 1ère FIV
- La phrase inutile : « Je suis sûre que ça va marcher ! »
- La phrase vous-n’êtes-pas-seuls : « la sœur de la femme de mon cousin, ça a marché du premier coup ! » Alors, ça veut dire qu’on est des losers ?
- La phrase de culpabilité : « tu veux que je vienne ? Je peux venir, tu sais ? » Comment faire comprendre gentiment qu’ils ne peuvent nous apporter aucune aide ?
- La phrase terre-à-terre : « Si vous avez besoin d’argents pour les prochaines tentatives, on peut vous aider. » C’est certes gentil mais ce n’est pas juste après un échec qu’on a besoin d’entendre ça.
- La phrase qu’on ne veut pas entendre : « je suis désolé(e) pour vous »
Suite au résultat de notre première tentative, j’ai eu droit à toutes ces réflexions plus ou moins blessantes. Sans compter les personnes qui vous appellent le jour du résultat et n’osent pas rappeler pendant 3 semaines : parce que je ne suis pas enceinte, on ne prend même pas la peine de décrocher son téléphone juste pour dire « je suis là, je pense à vous ».
Alors quand dans une quinzaine de jours le verdict tombera, quel qu’il soit, je veux le garder pour moi, pour nous quelques temps.
08:50 Publié dans C compliqué | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.12.2007
Dirty progestérone
J’ai eu beau traversé un océan pour réaliser notre seconde FIV, impossible d’y échapper : depuis 3 jours, j’ai droit à ma dose quotidienne de progestérone. Et quelle dose ! 4 ovules régulièrement répartis dans la journée, un pur bonheur. Alors bien sûr, il y a le fait d’être ‘sexuellement infréquentable’ (Agnest, je te pique ton expression), car franchement moi ça me coupe toute envie. Même pas j’imagine expliquer à l’homme le pourquoi du comment de mon état vaginal. Beurk…. Mais le deuxième effet kiss coll beurk, c’est précisément le mode d’administration de ces ovules. Bon faut dire que je fais partie des filles qui n’utilisent que des tampons avec applicateurs parce que quand même, c’est plus hygiénique (et surtout que je ne suis carrément pas à l’aise quand d’applicateur il n’y a pas). Alors imaginez l’horreur d’avoir à prendre ces ovules. Beurk beurk beurk ! Surtout qu’après avoir rapidement étudié la question, je pense qu’il y a bien une ou deux solutions pour éviter aux femmes pas-hyper-à-l’aise-avec-leur-intimité-intime de vivre cet enfer. J’ai pensé à l’applicateur à ovule : même principe que tampax mais pour un ovule de progestérone. Et puis, ça ne coûterait pas bien cher et ça améliorait bien mon quotidien du moment. Alors pharmaciennes et pharmaciens de l’industrie, faites preuve de créativité et de bonté envers les pauvres femmes qui utilisent vos produits : trouvez une vraie solution à ce terrible problème !
13:50 Publié dans C mon corps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2007
Give me 5
24 heures, non pas à essayer de sauver le monde face à une terrible menace terroriste comme Jack Bauer, mais 24 heures à attendre pour savoir ce que devenait notre récolte. Et les nouvelles sont plutôt bonnes :
- - 11 follicules ponctionnés
- - 7 ovocytes matures
- - 5 embryons en plein développement
5 embryons ! Et j’espère vraiment que parmi les 2 embryons qui seront transférés samedi matin il y aura au moins un champion avec tout le bagage génétique et les qualités nécessaires à son implantation. D’autant plus qu’à la dernière échographie, M. l’Endomètre se préparait à accueillir dignement ces squatteurs. Et si jamais la chance nous tourne le dos une fois encore, on pourra compter sur des embryons congelés.
Alors voilà, à partir de maintenant, au diable la cigogne et autre gri-gris qui ont montré leur inutilité ! Seul compte le Père Noël. Et contrairement à des milliers d’enfants impatients, je vais être tolérante avec le Père Noël : j’accepte un léger retard dans la livraison de mon cadeau cette année, disons une dizaine de jours… En plus, j’ai été hyper sage : j’ai bien fait toutes mes piqûres toute seule comme une grande, j’ai accepté toutes les échographies, j’ai même commencé à prendre ma dose de progestérone quotidienne et exceptionnellement je lui accorde un délai de livraison. Alors difficile de trouver enfant plus sage et plus méritant que moi cette année. Et qu’on ne vienne pas me dire que le Père Noël n’existe. Ou alors que ce n’est que pour les enfants…et bien justement, il s’agit d’enfants là.
20:52 Publié dans C positif | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : fiv ICSI, embryons, transfert
19.12.2007
Ponction : OK
Comme prévu, à 8heures tapantes ce matin, nous étions à la clinique. Bien sûr, nous avons dû attendre. Et comme à chaque fois (c’est terrible de dire ça, mais ça y est, j’ai mes habitudes FIV, des points de comparaison, etc.), j’avais très peur d’ovuler avant l’heure, peur que soudainement mon corps s’affole et finisse en urgence la maturation des follicules. Ben apparemment, il n’y a pas eu de crise de panique interne et des follicules ont pu être ponctionnés. 11. 11 follicules ont été ponctionnés et ça ne veut rien dire. Aucune information sur les ovocytes : l’attente va être terrible à partir de maintenant. Demain, en milieu de matinée on en saura un peu plus sur l’état des ovocytes, leur maturité. Attendre 24 heures pour savoir si des ovocytes ont été fécondés, puis encore attendre pour savoir s’ils se développent normalement, s’ils tiennent le coup, combien ils sont… Et tout ça n’est que le début de l’attente…
En attendant, je vais bien. La ponction a été réalisée sous sédation donc retour rapide à la normale, ou plutôt réveil rapide, pour le retour à la normale, c’est un tout petit peu plus long. Aucun saignement cette fois-ci, du coup, j’ai des doutes : et s’ils avaient oublié de réaliser la ponction ? D’autant plus que pour le moment, j’ai plutôt l’impression d’avoir un énorme ballon de baudruche dans le ventre.
Côté réjouissance, j’attaque la progestérone ce soir. Je crois qu’il n’existe pas de meilleur tue-l’amour que les ovules de progestérone. Surtout que là, le GFM y va à fond : 4 ovules par jour, régulièrement répartis dans la journée. Que du bonheur !
19:11 Publié dans C mon corps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : FIV ICSI, ponction
17.12.2007
Déclenchement H-5
Nouvelle échographie ce matin et il semblerait qu’il y ait assez de follicules dépassant les 17mm pour déclencher. Ce matin on comptait une douzaine de follicules de plus de 17mm alors après un instant d’hésitation, mon GFM a décidé de me donner le feu vert pour déclencher ce soir. De mon côté, j’ai un peu peur que ces follicules ne soient que des gros sacs vides comme lors de notre première FIV mais c’est le genre de chose impossible à prévoir. Alors je vais me faire une piqûre d’Ovidrelle ce soir (et oui, en passant la frontière, Ovitrelle a changé de nom pour se muer en Ovidrelle). 21H30 précises. Et mercredi matin, rendez-vous à 8 heures à la clinique. Le GFM m’a conseillé de venir avec mon homme si je voulais que ce soit lui le père mais j’ai eu la légère impression que si je leur avais dit que je n’avais pas d’homme, ça n’aurait pas été un gros problème. Le contrôle des centres de PMA n’est vraiment pas le même ici et je pense qu’à condition d’avoir les moyens financiers une femme peut s’en problème subir une FIV sans s’encombrer d’un homme. Le fait que moi j’ai la chance d’avoir le mien – d’homme- et donc c’est avec lui que je me rendrai pleine d’espoir et de follicules à la clinique mercredi matin.
Et ce matin, j’ai fait ma première prise de sang depuis le début de la stimulation. Jusqu’à maintenant, tout s’est fait en fonction des échographies. Par contre, pour avoir comparé les images de ma dernière échographie lors de ma FIV1 en France et celles faites ici, ça n’a rien à voir. Les images sont beaucoup plus nettes, tous les ovocytes mesurés dans les deux dimensions visibles sur l’écran et les photos des échographies sont ajoutées à mon dossier. Mais j’imagine qu’ils ont tout de même besoin de vérifier que mes hormones de partent pas en live avant la ponction. Et donc, ça a été pour moi l’occasion de découvrir le centre de ‘médecine diagnostique’ situé dans ma rue. J’entre, explique pourquoi je suis là et monte au 4ème étage comme on me l’a dit. Arrivée là, j’ai cru que je m’étais trompée : ça ressemblait à tout sauf à un laboratoire d’analyses médicales. Quelque chose entre l’agence de voyage de luxe et un hall d’hôtel. Mais c’était bien là. Après avoir rempli mon dossier (je ne vois quand même pas bien pourquoi ils ont besoin de connaître mon poids pour une prise de sang), on me fait payer, forcément rien n’est gratuit ici, et là une gentille infirmière vient me chercher. Bon je ne vais pas vous raconter la prise de sang, c’est toujours pareil sauf que là elle m’a montré qu’elle utilisait une aiguille toute neuve et elle a étiqueté le petit tube de sang sous mon nez histoire que je sois sûre : -qu’on n’a pas essayé de me refiler les pires maladies avec une aiguille usagée, - que c’est bien mon sang dans le tube avec mon nom dessus. Et pour me remettre de mes émotions, elle me proposait même de rester un peu dans leur salon où j’aurais pu profiter d’une connexion internet et de divers magazines. Quand à mes résultats, ils seront disponibles … demain après-midi ! Mais attention je pourrai les consulter directement sur le net. C’est peut-être pour ça qu’ils travaillent sans prise de sang ici.
19:17 Publié dans C médical ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : FIV, déclenchement ovulation, ovitrelle, ovidrelle
14.12.2007
Tranquillement mais sûrement
Alors quelles sont les dernières nouvelles de mes follicules (tu sais ce troupeau de petits machins ronds un peu trop à la cool) ? Ils sont discrets, très discrets. Limite je pourrais avoir l’impression qu’ils ont décidé de couper toute communication entre eux et moi. Rien, je ne les sens pas. Tellement pas qu’une fois encore ce matin j’en menais pas large en allant voir mon GFM. Parce qu’après 2 jours à 300 unités de Gonal, je pensais que ça allait tirailler là-dedans. Sauf que ça ne tiraille pas. Du coup, je m’étais préparée. Prête à affronter la pire nouvelle : on stoppe tout, on dirait que vos follicules hibernent. Mais une fois encore, bonne nouvelle. Ou plutôt pas de mauvaise nouvelle : ils ont grossi, suffisamment pour qu’on poursuive le traitement. Bien sûr, il y a toujours quelques retardataires mais pleins ont atteint les 14mm ! Des vrais champions finalement, plutôt marathoniens que sprinters mais des champions.
Alors on continue le traitement mais en changeant une fois encore les doses. Pour les trois prochains jours ce sera : 75 unités de Gonal + 10ml de Choriomon + Citrotide. Ce dernier produit, j’en avais jamais entendu parler mais apparemment, il ‘stimule la production d'oestradiol et de progestérone et il agit ainsi sur la phase finale de la maturation du follicule’. Et comme la nouvelle équipe qui me suit ne peut déjà plus se passer de moi, j’y retourne demain matin car ils trouvaient que 3 jours sans me voir, trop dur ! Du coup, mes follicules se prennent pour des stars du petit écran et refusent de m’accorder la moindre petite interview…
21:03 Publié dans C mon corps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fiv, stimulation ovarienne, follicules, gonal, choriomon
13.12.2007
Quand on aime, on ne compte pas
Mercredi 12 décembre, 9ème jour du cycle et 7ème jour de stimulation. Et pour stimuler les follicules champions de la glandouille, on emploie les grands moyens : 3OO unités de Gonal.
Alors ça aurait pu être une injection comme les autres. Sauf que ici, le Gonal est conditionné par petite quantité : 450 unités par stylo seringue. Et si comme moi, tu sais bien compter, tu as vite vu qu’à raison de 300 unités par jour, avec une boîte on ne va pas bien loin. Mais bien que lourdingue, le traitement n’a pas encore attaqué mes neurones (ou si peu que ça ne se remarque même pas), et c’est donc en prévision de situation comme celle-ci que depuis 6 jours je garde les fonds de bouteilles seringues. Il me fallait donc 150 unités. Je tente ma chance avec la première seringue et zut ! Je n’atteins de 112 ! Il me manque donc 37 que je trouve dans l’autre stylo. Ajouter à tout ça 150 unités du stylo tout neuf et hop ! On a le compte, ne reste plus qu’à faire les 3 injections.
Et pour être certaine d’atteindre des records, il m’a fallu ajouter à tout ça l’injection de Citrodite. Mais là, c’est une autre aventure : il faut tout d’abord préparer le produit avant de pouvoir l’injecter. Et très honnêtement, ce n’est pas inné chez moi le maniement des aiguilles. Du coup je ne sais pas si la rougeur qui est apparue sur la zone de l’injection est due à une mauvaise manipulation ou s’il s’agit juste d’une réaction normale.
Et ce soir, on recommence tout ça dans l’unique espoir de donner un grand coup de pied au cul de mes follicules. Verdict vendredi matin.
08:45 Publié dans C du grand n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.12.2007
C'est pas gagné
16:21 Publié dans C mon corps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : stimulation ovarienne, follicule, gonal, citrotide
10.12.2007
Injection contre la montre
Il y a des injections, des moments du traitements dont on se souviendra. Celle d’hier soir par exemple. Après une journée plage à quelques 100 km de chez nous, le planning était impécable à condition de décaler d’une heure l’injection de Gonal du soir. Pas de problème donc, à 20 heures au plus tard nous serions rentrés ; mais ça c’était le planning avant de voir que la moitié de la population de la ville possédant une voiture avait eu la même idée que nous. Et avant que le trajet retour de moins de 2 heures ne se transforme en une pérépétie de plus de 4 heures !
A 20H45, nous entrons enfin en ville pour découvrir que là aussi, les embouteillages sévissent. Tout le secteur est bloqué ! Et voilà comment, à 21 heures nous nous sommes retrouvés en tongs (retour de plage oblige) partis pour un jogging de 2 kilomètres pour éviter de trop décaler l’injection du jour. Pour finir par attraper un taxi à moins de 2 km de chez nous pour gagner encore un peu de temps. Et enfin, à 21h15, l’injection était réalisée avec juste 2h15 de décalage par rapport à l’horaire traditionnel. J’ai adoré l’empressement de l’homme à tout faire pour s’assurer qu’on ne décalerait pas trop le traitement même si je crois bien qu’il m’aurait entranglée quand je lui ai dit qu’on pouvait décaler de 2 heures alors qu’il pensait que c’était juste une heure !
16:49 Publié dans C du grand n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


