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29.10.2007

Pas assez de lecteurs ?

Actuellement, j’habite une ville de province. Ni trop grande, ni trop petite, une ville provinciale tranquille mais où l’on trouve tout de même un centre de PMA. Environ 200000 habitants, une FNAC et plusieurs grosses librairies. Alors quand, suite à notre premier échec de fiv, j’ai souhaité trouver un peu de réconfort, quelques explications supplémentaires ou tout simplement trouver des mots à mettre sur mes maux, ma déception n’en a été que plus grande. Pourtant peu exigeante (du moins c’est ce que je pensais), je suis allée chez l’agitateur d’idée avec une liste de 8 ou 10 titres trouvés ça et en espérant bien pouvoir faire un choix en magasin. Mais rien. Pas un seul ! Et la gentille jeune fille derrière son guichet de me conseiller de les commander directement sur le net (il y en a qui tienne vraiment à leur job…). Sauf que moi, je ne savais lesquels je voulais et voir la quatrième de couverture m’aurait bien aidée à faire mon choix. Direction la deuxième plus grande librairie de la ville pour le même résultat. Impossible de trouver un livre sur l’infertilité. Par contre, la future mère peut se réjouir : elle trouvera en rayon tous les conseils dont elle a besoin et même plus.

26.10.2007

Rassurée

Une semaine déjà que le verdict est tombé. Une semaine et j’ai l’impression que c’était il y a tellement longtemps. Ou alors hier ? Jamais je ne pensais pouvoir me remettre aussi vite, et aussi bien. J’admirais les filles que je voyais rebondir après un échec fiv et je ne comprenais pas où elles puisaient l’énergie pour repartir, pour ne pas jeter l’éponge. Finalement c’est assez simple, on n’abandonne pas ce doux rêve si facilement. Et très vite on voit plus l’espoir qu’il nous reste que l’échec que l’on vient d’essuyer. Or donc me voilà repartie, pleine d’espoir même si de nombreuses questions restent sans réponse (et la plus importante pour du moment : trouver une clinique pour fiv2 suite au prochain déménagement) mais chaque chose en son temps. Aujourd’hui je me réjouis simplement d’avoir eu des règles tout à fait normales. Bon normales, je ne sais pas exactement si c’est le bon terme, en tout cas elles ont été comme d’habitude. Et alors ? (ça c’est ce que va penser l’homme qui lit en cachette). Et alors pour moi ça veut tout simplement dire que en temps normal (là il faut comprendre un cycle sans bourrage hormonal), mon utérus se prépare parfaitement bien à accueillir d’éventuels visiteurs. Bien sûr, il faut être légèrement névrosée de la conception pour en arriver à cette conclusion mais pourtant ça me rassure. Car si on ne sait pas pourquoi mon utérus  et nos embryons n’ont pas réussi à tisser les liens intimes tant espérés, on sait (ah, que ferait-on sans l’imagerie médicale ?) que mon utérus présentait toutes les caractéristiques physiques souhaitées. Et comme, sa période de délestage est identique à n’importe quelle autre période de renouveau, je suis rassurée sur son bon fonctionnement. Et qui sait, peut-être un miracle se produira-t-il ?

23.10.2007

Fiv1, l’heure des bilans

Il est grand temps de tourner définitivement la page de cette première tentative de fiv. (C’est surtout que je ne peux pas continuer à ruminer ça indéfiniment : ça ne sert à rien et ce n’est pas très bon pour mon moral). J’avais, grâce à une petite mine bien malheureuse, obtenu un rendez-vous avec le chez du service de PMA (d’ailleurs, il fait mini d’être débordé cet homme là mais à 17H30, j’étais sa dernière consultation de la journée et il n’avait pas de retard –presque c’est louche tout ça…). Enfin bref, petit rendez-vous pour envisager plus sereinement la suite. Bilan :

-       Mon Homme et moi, on est parfaitement capable (avec un gros coup de pouce médical, mais qu’importe) d’obtenir des embryons.

-       Je réponds bien à la stimulation ovarienne, un peu trop même mais ce n’est pas vraiment un problème.

-       Le taux ovocyte matures/ovocytes recueillis n’est pas folichon (40% dans notre cas contre 70% normalement) mais il n’y a pas vraiment d’explication.

Donc d’après lui, c’est plutôt positif. Le seul changement a éventuellement envisagé serait de passer à un protocole court. Enfin, j’ai quand même un petit peu eu l’impression qu’il me disait ça pour me montrer qu’il pouvait prendre des décisions et modifier mon protocole mais sans grande conviction. Car si on démarre trop doucement la stimulation, il risque d’y avoir un follicule dominant qui, par un moyen encore secret, bloque le développement des autres follicules. Une stimulation plus importante ne servirait à rien car on accroîtrait le risque d’hyperstimulation sans avoir aucune garantie sur l’amélioration de la maturité des ovocytes recueillis. Bref pas si simple de trouver le bon dosage…

Et quant à savoir pourquoi ça n’a pas marché ??? Et bien, une fois le transfert réalisé, c’est un dialogue cellulaire entre l’embryon et la muqueuse utérine. Et visiblement ce coup-ci, ils n’étaient pas sur la même longueur d’onde. J’espère que mon corps aura résolu ses petits problèmes de communication avec nos embryons SDF pour la prochaine tentative.

21.10.2007

Et c'est reparti

Et hop, la machine est relancée ! Un nouveau cycle a démarré ce matin. Et je suis plutôt contente de l’arrivée de ce cycle. J’avais peur qu’il tarde à venir, peur d’entrer dans une nouvelle attente. Mais non, fidèle au rendez-vous, mon corps réagit, se débarrasse de cet endomètre bien inutile et se prépare bientôt à en préparer un nouveau. Et je trouve ça bien que les choses reprennent leur cours normal. Surtout que je m’attendais à des règles douloureuses, à vivre un cauchemar, mais pas du tout, comme d’habitude, tout cela se fait en douceur.

Alors bien sûr, sous cette attitude si sereine se cache toujours une névrosée (ce n’est pas un échec fiv qui va me métamorphoser). Et je pense déjà à re-commander des tests d’ovulation. Oh oui, je sais que c’est très mal et que je m’étais promis de laisser faire les choses. Ce n’est pas que je ne fasse pas confiance à mon corps (encore que vu le sale tour qu’il vient de me faire en se montrant pour le moins inhospitalier je commence à nourrir quelques doutes) mais ça n’exclut pas le contrôle. Bref, je sens déjà que je vais avoir besoin de vérifier si la fonction ovulation est toujours opérationnelle. Par contre, le thermomètre ne ressortira pas lui ! Fini…

Voilà, aujourd’hui, C17J1, 574ème jours d’essai…

19.10.2007

C'est fini

Episode fiv 1 terminé. Echec. Il faut tout recommencer.

Pendant plus de 2 mois, toute ma vie s’est organisée en fonction de cette fiv alors la chute en est d’autant plus douloureuse. Je me sens perdue. Vide, terriblement vide. Je regarde avec dégoût mon corps qui affiche encore un kilo de trop, un kilo de plus qu’au début du traitement, un kilo pour rien. Fiv 1 terminée, il va falloir tourner la page mais je ne suis pas prête. Et j’ai très peur, peur de tellement de chose.

Et tout c’est passé comme prévu. Je suis restée stoïque à l’annonce du résultat. Je suis allée à la PMA , j’ai attendu. On m’inscrit directement pour une nouvelle tentative en février. D’accord mais j’aurais aimé voir un médecin pour faire un bilan de cette première tentative. Comprendre ce qui s’est passé, pourquoi cette ponction médiocre suivie d’une hyperstimulation, en parler pour pouvoir envisager plus sereinement la suite. Mais il paraît qu’il faut attendre la mi-décembre pour pouvoir rencontrer un gynécologue. Sauf que même si je retenais mes larmes, je devais avoir l’air bien malheureux car la sage-femme a eu pitié de moi et donc j’ai un rendez-vous avec le chef du service mardi. (Comme quoi, ma mine de chien battu prêt à se jeter sous une roue de vélo aura servi à quelque chose).

Maintenant, il faut attendre. Une fois encore, attendre. Attendre qu’un nouveau cycle commence et là c’est un peu l’inconnu. Est-ce que des règles vont arriver dès demain avec l’arrêt de la progestérone ou alors faudra-t-il attendre encore quelques jours ? Attendre la nouvelle tentative. Attendre un miracle…

Et puis j’ai tellement peur de ne pas être assez forte. J’ai peur de fondre en larme lorsque je croiserai un bébé, peur d’être incapable d’en prendre un dans mes bras sans pleurer. J’ai peur de m’isoler pour ne pas avoir à affronter le regard, pour ne pas avoir à parler de ce que je ressens. Il est facile d’en parler là, à l’abri dans ma chambre, mais en parler vraiment, en face de personne, pour l’instant je ne peux pas (au moins ce blog me permet de me soulager d’une partie du fardeau).

Et puis il va falloir trouver la force de repartir, de reprendre une vie normale. Attendre autre chose de la vie, et c’est là qu’il va falloir que je fasse preuve d’imagination car depuis quelques mois j’étais plutôt monomaniaque (et on voit le résultat aujourd’hui).

Je ne sais pas encore ni comment ni où trouver la force et l’envie de repartir, d’avoir à nouveau envie, mais il faudra bien. Et de toute façon, il faudra bien que pour mon rendez-vous bilan de mardi je sois capable d’en parler tranquillement. Finalement, ce rendez-vous a déjà trouvé sa première utilité : un objectif pour repartir. 4 jours pour remonter la pente ! je n’en aurai pas un de plus alors il va falloir se bouger. Mais je commence demain.

18.10.2007

Je me suis offert...

…une journée d’espoir.

 Après les déceptions de la semaine dernière et de lundi, aujourd’hui je me suis offert une journée d’espoir. Peut-être (sûrement ?) que demain les résultats de la prise de sang ne seront pas bons. Peut-être…Mais aujourd’hui j’avais encore le droit d’y croire, rien ne m’empêchait d’espérer encore un peu. Et puis on ne sait jamais. Et qu’importe. J’y ai cru et j’y crois encore. Et j’y croirai jusqu’à l’ouverture de l’enveloppe. Et si c’est négatif, je serai malheureuse bien sûr mais il sera bien assez tôt demain pour être malheureuse. A quoi bon l’être dès aujourd’hui ? Alors je me suis offert cette journée d’espoir et y croire pour 24 heures encore m’a rendu heureuse.

17.10.2007

10 ans

10 ans aujourd’hui comme nous avons échangé notre premier baiser. 10 ans que nous partageons nos rêves, nos joies et nos peines. Et pour ces 10 ans, j’avais tant rêvé d’un bébé. Mais la nature est bien capricieuse parfois. Dans deux jours, je ferai la prise de sang finale de ce premier protocole fiv. Deux jours et si peu d’espoir. Il y a deux jours, le dosage de β-HCG était encore négatif et l’hyperstimulation ovarienne se calmait. Et pour la première fois de ma vie, j’ai été déçue en voyant mon poids diminuer : -1,5 kg en 2 jours – fin de l’hyperstimulation. Et cette fin signifie qu’il n’y a pas d’hormones pour la relancer. Et malgré tout, je veux garder un infime espoir jusqu’au bout. Car si je regarde , je me dis que tout n’est peut-être pas perdu. Mais si je jette un œil ici, je réalise qu’il n’y a plus d’espoir. Et pourtant je sais déjà que vendredi c’est avec un peu d’espoir que j’irai me faire piquer le bras une dernière fois, avec angoisse j’attendrai les résultats. Je me précipiterai à l’heure dite pour connaître les résultats et tremblante j’ouvrirai l’enveloppe. Je ne pleurerai pas, pas tout de suite car si c’est négatif, il me faudra courir à la PMA pour prendre rendez-vous pour une prochaine tentative. Puis je l’appellerai et c’est là que je pleurerai. Mais peut-être la vie nous fera-t-elle enfin une belle surprise….

10 ans ensemble et je ne voulais qu’un cadeau pour cet anniversaire. Malheureusement, nous n’avons pas le pouvoir, ni l’un ni l’autre, de concrétiser ce désir. 10 ans. Il est des anniversaires qu’on voudrait repousser, qu’on aurait aimé fêter avec beaucoup plus de légèreté. 10 ans dont près de 2 à attendre l’arrivée d’un enfant. 10 ans qui ne devraient être que joies et qui aujourd’hui sont si tristes. 10 ans… et si on attendait l’année prochaine pour les fêter ?

15.10.2007

Forums

Ah les fameux forums internet. Il y en a sur à peu près tous les sujets possibles et imaginables :

Dimensions européenne et transatlantique de la politique de défense : quelles priorités ? Multithreading vs multirpocessing hardware spotting sous diane 35, jasminelle ?  Placements sicav fcp   

Et bien sûr il y en plein sur la grossesse ou plutôt l’envie de bébés. Bien entendu, je suis une fille moderne qui participe à ces forums. En fait, non, je participe à un forum et surtout à un post qui rassemble des femmes qui ont connu ou connaîtront  la fiv icsi. Mais bon tout ça j’en ai déjà parlé.

Pourquoi revenir sur le sujet aujourd’hui ? Manque d’inspiration ? Besoin de m’occuper l’esprit pour ne pas psychoter ? Non, rien de tout cela. Mais simplement l’envie de dire comme ça peut être utile. Ces filles avec lesquelles je parle quotidiennement, je ne les ai jamais vues, et je ne les verrai sûrement jamais. Et pourtant j’ai l’impression de les connaître. Nous ne nous parlons qu’à travers écrans interposés et cependant elles m’apportent un soutien énorme.  A elles je peux dire mes angoisses, mes craintes et mes attentes. Grâce à elles je peux avoir la réponse à une question que j’ai oubliée de poser au gynécologue. Elles, j’ai envie de les soutenir, de trouver des mots réconfortants comme elles ont su (et sauront encore je l’espère) le faire pour moi. Et quand l’une d’elles annonce enfin la pleine réussite du protocole, je ne suis jamais jalouse, même pas un petit pincement au cœur. Elles, ce sont mes copinautes, internautes de toute la France et même au-delà avec lesquelles un lien nouveau s’est créé. Et ce lien m’aide à garder espoir et à rester forte.

Alors comme je n’ose pas forcément le dire sur le post : Merci à Fafatrop, Sandsp, Agnest, Mamandouce, Steph, Mozz, Kaloo, Baby_MagKMAlicia, Zoé, Minouche… et toutes celles que j’oublie de citer.

14.10.2007

Ponction J+10 : dosage β-HGC négatif

Ou comment en voulant juste être rassurée sur une hyperstimulation on finit dégoûtée bien trop tôt.

Samedi matin, patiente bien trop obéissante, je me rends de bon matin à la PMA  : bilan sanguin et écho. Le gynécologue vérifie bien qu’il y a toujours du liquide dans mon ventre, et hop me donne une petite ordonnance de diurétique. Sauf que voilà, ce médicament je n’aurai le feu vert pour le prendre uniquement après mes résultats sanguins : si le dosage de β-HGC est positif, alors je foncerai à la pharmacie. Sinon, j’attends encore bien patiemment.

Voilà comment, samedi en fin de matinée, une semaine avant la date prévue, on m’annonce ‘dosage β-HGC négatif’. Pas de prise de médicaments et retour à la PMA lundi matin.

Et moi samedi matin, je n’étais pas du tout prête à m’entendre dire ‘dosage négatif’. J’aurais acceptée n’importe quel traitement, qu’on me demande de refaire un dosage le dimanche matin, n’importe quoi mais pas ‘dosage négatif’.

Alors bien sûr, on pourra toujours dire qu’à 10 jours post-ponction ou 8 post-transfert c’est un peu tôt pour faire un dosage, le fait est que le résultat est là. Garder espoir ? à quoi bon ? J’ai une semaine pour me préparer, pour m’habituer à répondre sans larme, sans grimace, aux quelques personnes qui sont au courant que ‘non, le résultat n’est pas bon, je ne suis pas enceinte’. Une semaine d’espoir, voilà ce que j’ai perdu. J’aurais aimé pouvoir y croire encore. J’aurais aimé comme tous les autres couples avoir droit à 2 semaines d’espoir. 2 semaines pour y croire, 2 semaines pour se dire que tout ce traitement n’aurait pas été vain. Non, je n’aurais eu que 8 jours.

Il reste peut-être un infime espoir, et par moment je m’y accroche, je m’y cramponne à cet ultime espoir. Tant qu’il est là, je tiens le coup. Mais s’il s’éteint définitivement demain, j’ai peur de m’effondrer, peur de lâcher prise… Et pourtant je sais déjà que comme tant d’autres, je trouverai, je ne sais pas encore comment, je trouverai la force de repartir et d’envisager un nouveau traitement. Mais cette fois là, il n’y aura plus l’innocent et fol espoir d’un beau succès. Plus jamais je ne vivrai de protocole fiv avec la certitude que ça va marcher.

‘Jamais on ne donne tant que lorsqu’on donne de l’espoir’. Et quand on retire cet espoir ?

12.10.2007

Hyperstimulation

Depuis une semaine, la moitié de mes fringues me sont trop petites. Et pas question de mettre ça sur un lave-linge trop consciencieux ou une terrible malédiction qui frapperait ma garde-robe. Non, le problème on ne peut pas le rater : c’est mon ventre. Limite j’ai du mal à le reconnaître tellement il est gonflé. Mais vraiment gonflé. C’est bien simple, en une semaine j’ai presque pris 3 kilos et, pour une fois, je sais exactement où ils se sont installés (la bonne nouvelle c’est que normalement ils ne devraient pas y rester). J’avais déjà appelé la PMA dans la semaine et on m’avait rassurée en m’expliquant que je faisais sûrement une légère hyperstimulation,  rien de grave mais que je pouvais y passer pour être rassurée. Mais cet appel avait suffi à me rassurer, en tout cas pour un temps. Sauf que hier soir, j’avais vraiment l’impression de me traîner et surtout ma bouée était toujours bien présente, alors mon assurance a soudainement chuté. Et puis, le week-end arrivant, j’ai préféré prendre les devants. Bref, 8 heures j’étais assise dans la salle d’attente de la PMA  à attendre de voir la sage-femme pour une échographie. Et là, sans grande surprise elle m’annonce que c’est plein d’eau là-dedans (dans mon ventre), que ma vésicule flotte et que tout mon petit monde intérieur prend un bain. J’ai donc gagné le droit à un bilan sanguin gratuit qu’on va encore me facturer une fortune.

En début d’après-midi, on me confirme que le bilan sanguin n’est pas perturbé (ouff, manquerait plus qu’il perde la boule celui-là !) et donc re-écho et re-pds lundi. Cool, je suis rassurée. Sauf que 10 minutes plus tard on me rappelle pour me dire que quand même, ce serait mieux que je refasse un bilan dès demain matin car les médecins ont quelques scrupules à me laisser passer le week-end sans contrôle (Peuvent pas me laisser tranquille ceux-là). Mais bien sûr, je n’ai que ça à faire le samedi matin moi ! (Bon en fait, oui je n’ai que ça à faire mais c’est pas une raison). Et voilà comment en voulant juste être rassurée par une petite échographie de contrôle je me retrouve à devoir passer un examen tous les jours ! Surtout que ça ne peut pas être bien grave car le truc tout bête que tout le monde oublie c’est que je n’ai pas mal. Alors quand même, si un truc hyper dangereux menacé ma vie, j’espère quand même que mon corps aurait trouvé un moyen subtile pour m’envoyer des signaux de détresse.

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